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«La mission n’est pas une quête d’adrénaline», selon Timothée Joset

Professeur associé de missiologie à la FLTE, Timothée Joset décortique les tensions entre vocation et goût du risque, entre appel spirituel et quête de sens. Éclairages.
Timothée Joset, professeur associé de missiologie à la FLTE
Timothée Joset (avec autorisation) / MAF France

L’Annonce de la Bonne Nouvelle à toutes les nations, est-ce le mandat prioritaire reçu de Dieu?
Il est vrai que le «Grand Mandat» (Mat. 28, 18‑20) est souvent perçu comme le fondement traditionnel de l’action missionnaire, mais la missiologie actuelle opte pour une vision plus large en l’ancrant dans la mission de Dieu («Missio Dei»). Ainsi comprise, la mission n’est pas un ordre à suivre, mais une participation active au plan de Dieu pour la rédemption de la Création entière. Dieu est le «premier missionnaire» (Gen. 3, 9) qui envoie son Fils, puis son Esprit, et enfin son Eglise (Jn. 17, 18 ; Jn. 20, 21).

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