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Une Eglise riche et prospère, mais sans action sociale?

René Padilla, penseur sud-américain du mouvement évangélique, s’inquiète de l'évolution des Eglises aujourd'hui. Il leur reproche en particulier d'être obnubilées par la réussite et les chiffres, en oubliant l'amour du prochain et le devoir de transformation de la société. «L'Eglise prêche parfois une théologie théorique, sans lien direct avec la vie quotidienne», dit-il.
Christian Willi

Selon vous, plusieurs obstacles empêchent le message de l’Evangile d’être entendu aujourd’hui. Que reprochez-vous aux Eglises?
Mon discours est le même que celui que je tenais dans les années 70. J’observe que les Eglises aiment construire des beaux temples et que, ce faisant, elles oublient parfois l’essentiel du culte: rassembler des individus, réconcilier des individus.

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