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Accepter le DPI le 14 juin, ça changerait quoi?

© Alliance Presse
Les Suisses devront décider le 14 juin s’ils acceptent ou non une modification de la Constitution pour rendre possible le diagnostic préimplantatoire. De quoi s’agit-il et quels sont les enjeux?
Jérémie Cavin

«Cette modification de la Constitution mènerait vers un terrain glissant». Le conseiller national PDC Dominique de Buman résume, sur le site du comité interpartis «Non au DPI», la crainte de beaucoup: qu’un «oui» le 14 juin ouvre une boîte de Pandore qui conduira à une multiplication des aberrations législatives, à l’eugénisme et au dénigrement des personnes handicapées.
Mais reprenons depuis le début: si la modification de la Constitution est acceptée, la nouvelle Loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA), déjà acceptée par le Parlement, entrera automatiquement en vigueur et rendra légal le diagnostic préimplantatoire (DPI). Le Parti évangélique et des membres de plusieurs partis ont déjà annoncé qu’ils lanceraient alors un référendum. Mais, avec la révision de la Constitution, un verrou aurait sauté.

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