Skip to content

Une sécurité mal placée ne résiste pas à la tempête

Vue aérienne d'un quartier pavillonnaire inondé
© iStock
Les catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes révèlent les priorités des victimes: une assurance placée en Dieu ou une soif de contrôle bien souvent déçue. Analyse.
David Métreau

Mi-juillet, les inondations qui ont ravagé l’Allemagne et la Belgique ont fait plus de 200 morts et des milliards d’euros de dégâts. En quelques heures, les eaux ont emporté des maisons solides parfois construites depuis des décennies voire des siècles. «Ce sont des inondations qui dépassent l’imagination, quand on voit leurs effets sur place», avait déclaré la chancelière Angela Merkel.

Les catastrophes se sont multipliées au cours de l’été et en ce début d’automne: tremblement de terre en Haïti, tempête Ida aux Etats-Unis, pluies «diluviennes» en Inde, en Chine ou en Turquie, engloutissant des maisons et la sécurité qu’elles étaient censées apporter. Que disent ces événements sur notre propre sécurité? Quand même l’immobilier n’est pas une assurance tous risques, où placer notre confiance?

Publicité

Perdre le contrôle

Thèmes liés:

Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes:

Créer un compte gratuitement

Et profitez gratuitement de l'accès aux articles web réservés aux abonnés pendant 14 jours.

L’Église, une et indivisible?

L’Entente évangélique des Communautés et assemblées de Dieu de France a tenu un congrès à la Pentecôte sur «l’ADN» de l’Église. Retour avec Jacques Nussbaumer, pasteur et professeur en faculté de théologie.

Publicité