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Quand la question israélienne vient diviser nos communautés évangéliques

© GettyImages
Israël, son rôle, son appel, son importance... sujet d’actualité brûlant parmi les évangéliques. Le dialogue est-il possible? Regards croisés.
Maude Burkhalter

Depuis le 7 octobre et les attaques terroristes du Hamas à l’encontre d’Israël, les yeux du monde sont rivés sur l’actualité du Proche-Orient. Si le sort des otages israéliens et des Palestiniens de la bande de Gaza émeut, peu de communautés vivent ce conflit avec autant d’intensité spirituelle que les évangéliques. La raison? L’attachement des chrétiens et plus particulièrement des chrétiens évangéliques à l’Etat d’Israël, lieu géographique moderne de l’Israël biblique et donc du peuple élu de l’Ancien Testament: les Juifs. Un attachement ouvertement exprimé dans les hautes sphères politiques américaines, mais qui n’est pas aussi évident en Europe.

Dans le sillage de l’actualité, les communautés chrétiennes se divisent subrepticement sur la délicate question de l’Etat moderne israélien. Le débat n’est pas récent, mais l’actualité le propulse sur le devant de la scène. Si la question semble infondée pour bon nombre de militants en faveur d’un soutien inconditionnel d’Israël, elle mérite toutefois le détour, pour une lecture avertie de l’actualité: les chrétiens ont-ils une obligation morale – ou du moins théologique – de soutenir l’Etat moderne d’Israël?

Dossier: Israël: l’impossible neutralité

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