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Missionnaires sans faire d’appel au don, c’est possible

© Istockphoto
Entre réticence et ouverture des chrétiens, Quelle place donne-t-on à la guérison et aux miracles dans nos églises modernes?

Après avoir vécu une vie dissipée durant ses études de théologie, George Müller s’est mis à rechercher réellement la présence de Dieu au moment où il a vu des fidèles prier à genoux. Il a par la suite été encouragé à refuser un salaire, à l’instar des missionnaires autour de lui qui comptaient sur la grâce seule de Dieu. George Müller ne voulait pas que l’argent représente un obstacle à l’annonce de l’Evangile. Lui qui avait pourtant souhaité devenir pasteur pour le confort financier d’une telle profession a simplement placé une boîte dans l’église pour des offrandes libres en précisant qu’il ne demanderait plus rien.

Durant la première année de son ministère, tous ses besoins ont été comblés. La deuxième année le vit à plusieurs reprises sans le sou, mais l’argent ou la nourriture finissaient toujours par arriver. Emu par les orphelins qu’il voyait dans la rue, George Müller s’est mis à les inviter à sa table. Il a par la suite ouvert deux orphelinats, recueillant ainsi près de 2000 enfants en n’exposant ses besoins que dans la prière. Cet exemple du 19e siècle est-il circonstanciel ou encore transposable aujourd’hui?

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