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Écologie: la prudence des évangéliques est d’abord théologique

Charles-Albert Rolland répond à Jean-François Mouhot: la réserve évangélique face au discours écologique n'est pas de l'indifférence. Un avis tranché.
Cheminées d'usine fumantes à contre-jour devant un soleil orangé
Martti Salmi – Unsplash

Dans son entretien publié par Christianisme Aujourd’hui, dans le numéro de septembre, Jean‑François Mouhot, directeur d’A Rocha France, s’interroge sur la place limitée des enjeux climatiques dans une partie du monde évangélique. Il évoque des résistances réelles: méfiance envers certains discours écologiques, autres priorités spirituelles, crainte de sacraliser la nature ou sentiment d’impuissance. Son appel à une vie plus sobre mérite d’être entendu: notre rapport à la Création engage aussi notre manière d’aimer le prochain.

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