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Doit-on condamner quelqu’un… à vivre?

© GettyImages
En Occident, la fin de vie ressemble souvent bien moins à un long fleuve tranquille qu’à une lente agonie... Faut-il envisager le suicide assisté?

Si l’espérance de vie dans les pays européens est en constante augmentation, ce n’est pas le cas de l’espérance de vie en bonne santé. En effet, sur les vingt dernières années, ce dernier chiffre a stagné à une petite soixantaine d’années pour les deux sexes. Selon un rapport de la revue scientifique The Lancet, cela s’explique notamment par une explosion de cas de cancers, de maladies cardiovasculaires et du diabète. Nous vivons plus longtemps, mais pas en meilleure santé; ce constat soulève donc d’importantes questions quant à l’acharnement thérapeutique et au suicide assisté.

Au-delà des considérations personnelles, le vieillissement de la population est au centre de la question du financement des retraites. Il engage également des questions morales quand la fin de vie devient particulièrement compliquée et que le manque de personnel en gériatrie est criant.

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Dossier: Quand l’espérance se mêle aux questions de fin de vie

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