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Antisionisme et antisémitisme, entre confusion et distinction

© Youtube
Aujourd’hui, l’antisémitisme ne prend plus seulement la forme de caricatures ou de franches discriminations. Il se cache parfois derrière d’autres prétextes plus insidieux.

Le 12 novembre dans les rues de Paris, une grande marche républicaine contre l’antisémitisme (photo) a rassemblé des milliers de Français, en réponse à la hausse du nombre d’actes antisémites dans le pays après l’attaque du Hamas le 7 octobre et la riposte israélienne. En Suisse également, les actes antisémites sont en hausse (voir article ci-contre). A la veille de cette marche nationale, le président français Emmanuel Macron – qui n’a pas pris part au rassemblement – s’est exprimé dans Le Parisien en ces termes: «Qu’il soit religieux, social, identitaire ou racial, l’antisémitisme est toujours tel que le présentait Emile Zola: odieux. En un mois, plus d’un millier d’actes antisémites ont été commis sur notre sol. Trois fois plus d’actes de haine contre nos compatriotes juifs en quelques semaines que pendant toute l’année passée. Nos compatriotes juifs éprouvent dès lors une légitime angoisse. (…) Comme si les sentiments passés transmis par leurs parents, leurs grands-parents ressurgissaient soudain.» Au cours de l’Histoire, la haine des Juifs a pris plusieurs formes, qu’il s’agisse de l’antijudaïsme, de l’antisémitisme ou parfois sous couvert d’antisionisme. Ce dernier peut-il être confondu avec l’antisémitisme?

Dossier: Israël: l’impossible neutralité

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