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Les Suédois font marche arrière

© Istockphoto
Pourtant pionnière dans le traitement médical de la dysphorie du genre, la Suède revient sur ses pas. En cause: le bien-être des patients n’est pas prouvé.
Charlotte Moulin

La Suède est le premier pays à avoir reconnu et traité la dysphorie de genre à partir de 1972. Le plus grand hôpital du pays a revu en juin son protocole de soins pour les seize à dix-huit ans. Ainsi, les médecins de l’institut Karolinska à Stockholm disent désormais appliquer le principe de précaution et mettent en avant une série d’études médicales.
Jusqu’ici, les jeunes Suédois entre seize et dix-huit ans pouvaient prendre des bloqueurs de puberté, recevoir des injections de testostérone ou d’œstrogènes et subir des ablations de la poitrine ou encore des greffes de barbe. Désormais, les traitements et opérations pour cette tranche d’âge n’auront lieu qu’après une étude clinique, au cas par cas.

Dossier: Transidentité

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