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Violence conjugale : stopper l’engrenage

© Alliance Presse
L’explosion des demandes d’hébergement d’urgence et le nombre de décès signalent une véritable aggravation dans les problématiques de couple. Des chrétiens aussi sont concernés. Quelques clés pour agir en amont

Le ton monte lors d’une discussion avec votre conjoint. Les sarcasmes répondent aux mots durs. Ce n’est pas la première fois, mais cela arrive un peu souvent ces derniers temps, à votre goût. Est-ce le début de ce que les experts appellent la violence conjugale? Combien de temps jusqu’à ce qu’on en vienne aux mains?
Une femme sur cinq a été au moins une fois dans sa vie victime de violences conjugales. Principale victime de ce type d’agression, la femme focalise l’attention des statistiques. Les hommes la subissent aussi, de façon plus marginale et plutôt sur le plan verbal/psychologique. Toujours est-il que d’après l’OMS et le Programme des Nations Unies pour le Développement, la violence conjugale cause de davantage de décès que le cancer. On parle d’une victime tous les quatre jours. Et toutes les classes sociales et les générations sont concernées. Les demandes d’hébergement d’urgence sont également en forte augmentation, en partie suite à l’ouverture de structures d’accueil.

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