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Rentrée scolaire: et si on développait leur intellect?

© GettyImages
Outre une éducation chrétienne, certains parents stimulent leurs enfants par des activités intellectuelles. Coup de projecteur.

Un sondage IFOP publié le 29 juin dernier révèle que 85% des Français estiment avoir un bon niveau en orthographe, alors que seuls 58% d’entre eux affichent un niveau convenable à l’issue d’un test. De leur côté, 27% des élèves n’avaient pas le niveau requis en français lors de l’entrée en 6e, déclarait en janvier dernier l’ancien ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye en commentant les résultats d’une étude selon laquelle les élèves de CM2 de 2022 faisaient deux fois plus de fautes que ceux de la même classe d’âge en 1987 en rédigeant la même dictée.

Les causes sont multiples, qu’il s’agisse des conséquences de l’apprentissage de la lecture par la méthode globale au détriment de la méthode syllabique, du faible intérêt pour les livres et la culture ou encore de l’impact des nouveaux médias qui engendrent des difficultés à maintenir son attention. 

Si les parents éduquent leurs enfants en suivant le mot de Michée («On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien», Mic. 6, 8) ou l’exhortation du livre des Proverbes à les instruire selon la bonne voie afin qu’ils la suivent jusque dans leur vieillesse (Prov. 22, 6), certains choisissent également de stimuler leur intelligence. Sans même forcément viser ces buts, ne leur sera-t-elle pas d’un secours important pour examiner les enseignements religieux comme les gens de Bérée (Act. 17, 10-12) ou analyser le monde qui évolue? Face aux mutations rapides, il est important que l’enfant ait une «tête bien faite» associée à une tête et un cœur nourris d’enseignements chrétiens.

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