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Prier pour les malades, une habitude démodée?

© Istockphoto
Entre réticence et ouverture des chrétiens, Quelle place donne-t-on à la guérison et aux miracles dans nos églises modernes?
John Bainbridge

«Je ne prie pas pour la paix, je prie pour des miracles.» Inspirée par la crise en Ukraine, c’est par ces mots que la poétesse Ann Weems a exprimé et inspiré des milliers de prières face à une souffrance de toute magnitude et de toute sorte. Elle prie que «les cœurs de pierre se transforment en cœurs tendres, que les intentions néfastes se transforment en miséricorde, que les soldats déployés soient éloignés du danger, que le monde entier soit à genoux émerveillé».
Effectivement, d’un point de vue chrétien, Dieu n’aura jamais eu autant d’occasions d’intervenir «miraculeusement», mais quel sens encore aujourd’hui accorde-t-on au miracle? Quel est le rôle de l’Eglise dans la prière pour les malades et quelles sont les limites qu’elle se pose?
Robin Reeve, pasteur et professeur à la Haute école de théologie (HET-PRO) à Saint-Légier, en Suisse, et Gordon Simmonds, pasteur de l’Eglise anglophone internationale à Aix-en-Provence tentent de mieux cerner les réticences et ouvertures des chrétiens et Eglises aujourd’hui dans la francophonie occidentale.

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