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Leurs lectures scolaires nous concernent

© Alliance Presse
Tandis que l’école impose certains livres peu moraux aux enfants, comment les parents doivent-ils réagir ? Un dialogue est nécessaire avec les enseignants et avec... les enfants.
Sandrine Roulet

Que peuvent faire des parents si un livre imposé à leur enfant par l’école va à l’encontre de leurs valeurs éducatives ? L’île du crâne fait par exemple un tabac en ce moment et est imposé par plusieurs enseignants. Il a inspiré Harry Potter et parle d’un garçon envoyé dans une école de sorciers. En Suisse romande, certains livres de première et deuxième primaire sont même obligatoires (voir le Christianisme Aujourd’hui, an 10 n°10). Dans le canton de Fribourg, les associations de parents ont obtenu la mise de côté de certains albums aux valeurs douteuses (Même pas peur et La Princesse à la gomme). Il n’en va pas de même dans le canton de Vaud.
Michael Fiaux, délégué à la communication au Département de la formation, a déclaré : «Cette méthode ayant été sélectionnée par une conférence intercantonale, nous n’avons aucune raison de la remettre en question». Dans le cadre de Harmos, en effet, c’est la Conférence intercantonale de l’instruction publique (CIIP) qui a choisi les collections «Que d’Histoires» et «Grindelire». Si certains cantons ont imposé l’une des deux collections, d’autres ont laissé le choix à l’enseignant. Seul Genève a opté pour un autre matériel. Une enseignante chrétienne, qui avait interpellé l’Association vaudoise des parents chrétiens sur ce sujet, observe que ces méthodes posent problème non seulement quant à leur contenu, mais aussi sur le plan pédagogique : elles sont tout simplement trop difficiles pour aborder la lecture.

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