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Le mythe du succès sportif se lézarde un peu plus

© Alliance Presse
Seule la victoire compte, mais de l’autre côté, on veut un sport propre. Les sportifs d’élite ne sont-ils victimes de l’hypocrisie générale ?

«L’éthique n ’est jamais libre des intérêts». Pour Denis Müller, professeur de théologie et amateur de sport, la question ne fait pas l’ombre d’un doute, à l’heure d’un nouveau grand déballage de cas de dopages et autres tricheries sportives.
En plein Mondial de football, l’Italie apprenait que son championnat était truqué depuis plusieurs années. Deux semaines plus tard, le maillot jaune du Tour de France laissait sur place tous ses concurrents dans l’étape de Morzine… pour se faire rattraper à l’issue de la grande boucle par un test positif à la testostérone. Certains favoris de l’épreuve sont même restés sur la ligne de départ du Tour 2006 pour les mêmes raisons. Dans la foulée, Justin Gatlin, recordman du monde du cent mètres, tombait lui aussi pour dopage.
Une fois de plus, les sanctions et l’opprobre qui attendent les tricheurs surpris au tournant ont démontré l’insuffisance de leurs effets dissuasifs. Seule la victoire est belle et tant pis s’il faut prendre quelques risques pour l’obtenir.

La suite à découvrir dans la version magazine ou téléchargeable du Christianisme Aujourd’hui.

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Christianisme Aujourd'hui

Article tiré du numéro Christianisme Aujourd’hui – Septembre 2006

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