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«Tout est fake mais ma déprime est réelle»

© Wikipedia, Stromae, Carmen
En comparant son quotidien ordinaire aux mises en scènes élaborées de la vie des autres sur Internet, difficile de ne pas finir déprimé ou apathique. Enjeux et solutions.
Tiavina Kleber

Entre le culte du corps parfait, qui finit par donner des troubles dysmorphiques, le cyberharcèlement qui y règne en toute impunité et l’incessante quête de validation dans le nombre de likes sur ses publications, nul ne peut nier l’impact négatif de son usage des réseaux sociaux sur sa santé mentale. Pourtant, selon les chiffres de l’OFS, 67% des Suisses et Suissesses entre 16 et 74 ans ont participé à un réseau social en 2020, des statistiques en hausse depuis dix ans dans toute l’Europe. Avons-nous développé le syndrome de Stockholm vis-à-vis de ce bourreau des temps modernes?

Dossier: Les réseaux sociaux sont-ils en train de nous rendre fous?
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