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Post-évangélisme: comprendre les fractures et recompositions évangéliques

Christian Kuhn, directeur du Réseau évangélique suisse.
© maude Burkhalter / Christian Kuhn, directeur du Réseau évangélique suisse.
Le terme «post-évangélisme» interroge et divise. À la HET-PRO, une journée d’étude a cherché à en comprendre les enjeux, au-delà des caricatures.
Maude Burkhalter

Post-évangélisme: pourquoi ce mot surgit-il aujourd’hui dans les conversations évangéliques? Malaise diffus, fractures silencieuses, jeunes qui prennent leurs distances sans pour autant quitter l’Eglise, débats qui crispent… le terme dérange, intrigue, inquiète parfois. C’est précisément pour sortir des caricatures et prendre le temps de comprendre que près d’une centaine de personnes se sont retrouvées le 16 janvier à Saint-Légier, à l’invitation de la HET‑PRO (Haute école de théologie) et du Réseau évangélique suisse (RES), pour une journée d’étude au titre volontairement ouvert: «De l’évangélisme au post-évangélisme: évolutions, ruptures et/ou continuité».

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