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Faut-il mettre fin à une guerre à tout prix?

Le dôme de Genbaku, au milieu de la ville reconstruite d’Hiroshima, est la triste cicatrice de la «paix» humaine.
© Luca.M96 – Wikimedia / Le dôme de Genbaku, au milieu de la ville reconstruite d’Hiroshima, est la triste cicatrice de la «paix» humaine.
Faut-il accepter une paix imparfaite pour mettre fin à la guerre, ou défendre la justice et la vérité quitte à prolonger les combats? Entre histoire, géopolitique et foi chrétienne, ce dilemme moral traverse nos sociétés.

«La paix fondée sur le mensonge n’est pas la paix, mais une forme de violence» écrivait Václav Havel, président tchécoslovaque et écrivain préoccupé par l’éthique de la vérité, emprisonné sous le régime communiste. Dans les sociétés totalitaires ou celles pacifiées après une guerre se posent les questions de justice ou de vérité et en amont, celle de la légitimité et de la conduite des conflits. Cette tension traverse l’histoire contemporaine: faut-il privilégier la fin des combats à tout prix, ou maintenir l’exigence de vérité et de justice, quitte à prolonger un affrontement meurtrier?

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