Skip to content

Pas de fair-play sans savoir-perdre

© Alliance Presse
À l’heure de l’Euro 2008, la question du fair-play est abordée sous l’angle de la prévention par les institutions sportives de tous bords. Et au quotidien, sommes-nous fair-play? Et peut-on le devenir? Analyse

Zinédine Zidane, l’enfant chéri des Français, est devenu, depuis son coup de tête lors de la finale de la Coupe du Monde 2006, un symbole de l’«unfairplay». Pourtant, pas besoin de fouler une pelouse pour perdre son sang-froid face à l’adversaire.
Savoir perdre, c’est tout un art. Respecter l’adversaire, ne pas rendre coup pour coup, maîtriser ses nerfs face à l’injustice et la bêtise, tout autant. De l’écoute solidaire à la relation d’aide, le chrétien multiplie les occasions d’aimer son prochain, ce qui va plus loin que rester zen. Et pourtant, lorsqu’il est lui-même confronté à une situation d’échec, il peut, comme tout un chacun, s’oublier.

Thèmes liés:

Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes:

Créer un compte gratuitement

Et profitez gratuitement de l'accès aux articles web réservés aux abonnés pendant 14 jours.

L’Église, une et indivisible?

L’Entente des Communautés et assemblées évangéliques de France a tenu un congrès à la Pentecôte sur «l’ADN» de l’Église. Retour avec Jacques Nussbaumer, pasteur et professeur en faculté de théologie.

Publicité