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L’ONU condamne la France, trop restrictive en matière d’instruction en famille

© GettyImages
L’ONU demande à la France de respecter «les besoins particuliers» ainsi que «l’intérêt supérieur de l’enfant».
Geoffrey Leplang

En effet, les Etats doivent tenir compte du droit des parents à choisir librement une alternative à l’école, comme l’instruction en famille.
C’est une victoire pour Liberté éducation qui a vu son plaidoyer aboutir. L’association laïque de parents qui font l’école à la maison a rapporté avec joie, le 24 octobre, la condamnation de la France par l’Organisation des Nations unies (ONU), en matière de respect du droit à l’instruction en famille. Porteur d’un discours similaire, le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine (CPDH) a immédiatement relayé l’information.

La France, «mauvais élève»

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L’ONU a en effet reconnu qu’un article du Pacte international des droits sociaux économiques et culturels «protège la liberté éducative des parents de choisir des établissements autres que ceux des pouvoirs publics». Cela s’applique aussi à l’instruction en famille. La France est ainsi un «mauvais élève» – d’après les mots choisis par Liberté éducation – en ce qui concerne les alternatives scolaires.
Par ailleurs, l’ONU a exprimé son inquiétude quand à la «limitation drastique» de cette liberté éducative par la loi contre le séparatisme du 24 août 2021. L’organisation internationale se serait, en outre, montrée sensible à la «détresse des familles» qui font face à un refus arbitraire pour plus de 11 500 enfants en deux ans.

Christianisme Aujourd'hui

Article tiré du numéro Christianisme Aujourd’hui Décembre 2023

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