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Fin de mandat pour le «délégué du Grand Patron»

Ernest Geiser a été intercesseur au Palais fédéral durant dix ans. Retour sur son engagement.
Maude Burkhalter

Qu’est-ce qui vous a conduit à endosser ce rôle d’intercesseur au Palais fédéral?

Mon intérêt pour les questions publiques est né vers l’âge de dix ans, lorsque mon père est devenu membre du Conseil municipal de notre village. J’ai remarqué que les contenus de sa prière à table intégraient désormais des questions publiques où il demandait la sagesse et la faveur de Dieu. Ensuite, j’ai reçu plusieurs paroles prophétiques de personnes en différents lieux, qui m’invitaient à répondre favorablement à un service auprès des décideurs.

Finalement, les démarches de réconciliation entre les milieux anabaptiste et mennonite, où je suis pasteur, avec d’autres confessions chrétiennes et des représentants des pouvoirs politiques – cela en lien avec l’histoire des persécutions à l’adresse de la Réforme dite radicale – ont aussi été déterminantes. En tant que mennonite, on a historiquement une relation pessimiste avec l’autorité politique. Ces démarches m’ont donc poussé à m’investir personnellement.

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