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Accompagner son enfant qui se dit transgenre

© Istockphoto
La dysphorie du genre, est-ce juste un passage de l’adolescence ou une crise plus profonde? Dans les deux cas, douceur et bienveillance restent de mise pour les parents comme pour les chrétiens au sens large. Dossier.
David Nadaud

Comment un parent chrétien peut-il réagir si son enfant se dit trangenre? Cette situation pour le moment marginale pourrait gagner en importance dans les années à venir. Et pour cause: que ce soit dans les séries, dans les médias, en politique ou même à l’école, il semble que les groupes d’intérêts et associations, défendant une vision alternative de la sexualité et du rapport à l’identité, aient gagné du terrain.

Des cas en augmentation

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«On assiste à une liquéfaction de l’identité», réagit Philippe Auzenet qui a œuvré douze ans dans l’accompagnement de personnes ayant des difficultés de nature sexuelle. «Beaucoup ne savent plus où ils en sont. On est en train de prendre une préoccupation réelle pour une minorité et en faire un problème pour une majorité. Depuis que la théorie du genre a envahi le monde, elle commence à faire des ravages ici. Et on rajoute sur le dos des adolescents des questions supplémentaires à un âge qui en est déjà rempli», poursuit le pasteur.
Même s’il n’existe pas de statistiques officielles, les cas sont déjà en augmentation en Suisse d’après certaines cliniques spécialisées dans ce qui est désigné par le terme de «dysphorie de genre».

Dossier: Transidentité

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