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La laïcité est-elle en crise d’identité?

© Alliance Presse
À qui appartient-il dans une société de définir le bien et le mal? Jusqu’où peut-on afficher sa foi dans l’espace public? Quelle part au débat les Églises peuvent-elles prendre? L’actualité rappelle régulièrement les zones d’ombre de la laïcité. Enquête
Joël Reymond

Sous le régime de la postmodernité, la place publique des religions fait débat. Une gestion purement privée semble avoir fait long feu. Les sociologues invoquent la fin des grandes idéologies politiques et le besoin, depuis les années 90, de réenchanter le monde, autrement dit, le retour du religieux.
Les discussions sur le préambule de la constitution européenne ont signalé les enjeux et les forces en présence : les conservateurs qui voulaient, au nom de l’histoire et de l’identité européenne, placer l’Europe sous la tutelle, même symbolique, de Dieu . Les laïques s’y sont opposés. Un compromis a été trouvé qui mentionne «l’héritage spirituel» mais dans lequel chacun est censé se reconnaître. Depuis, évoquer les «racines chrétiennes» de l’Europe est devenu un geste politique. Malgré le besoin de réenchantement de la société, la sécularisation se poursuit partout en Europe.

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