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A la suite de Jésus… ou d’une ethno-culture pseudo chrétienne

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En Italie, aux états-Unis, au Brésil, les nationalistes chrétiens sont sur le devant de la scène politique. Mais leurs valeurs sont-elles réellement tirées du christianisme? Le point.
David Métreau

«Je suis Giorgia, je suis une femme, je suis une mère, je suis une chrétienne», martelle la politicienne italienne Giorgia Meloni (photo à gauche) dans ses discours survoltés pour se définir. A l’heure où nous bouclons ce magazine, la quadragénaire co-fondatrice du parti d’extrême-droite Fratelli d’Italia est favorite pour remporter les élections législatives du 25 septembre en Italie avec pour credo «Dieu, famille, patrie». Elle incarne le nationalisme chrétien aussi bien que son allié et rival Matteo Salvini du parti anti-immigration la Ligue. Ce dernier s’était présenté voici quelques années comme «le dernier des bons chrétiens».

Dossier: Le mirage du nationalisme chrétien
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