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Les thérapies dites «de conversion», une double intention qui ne dit pas son nom

Image d'illustration présentant un homme apportant un soutien psychologique à un autre homme
© iStock
Accusés de pratiquer les «thérapies de conversion», certains responsables chrétiens affirment plutôt aider toute personne le désirant. Ils promeuvent aussi la liberté de chacun à chercher à être en phase avec son orientation sexuelle. Analyse.
Christelle Bankolé

Ne les appelez plus ainsi. De nombreux croyants ou responsables d’Eglises évangéliques s’insurgent contre cette appellation. «Je ne comprends pas qu’on nous mette cette étiquette sur le dos, guérir de l’homosexualité n’a jamais été notre objectif», plaide Claude Riess, coordinateur de l’association évangélique française Torrents de vie. «Nous n’avons jamais soutenu la dimension de thérapie qui viendrait dire qu’il y a maladie. Sauf guérison d’un point de vue spirituel.»

Une appellation interdite

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