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La solitude en temps de Covid et en temps normal

Isolé en quarantaine Covid. Image d'illustration pour la solitude
© iStock
La crise du Coronavirus ne dévoile rien, elle ne fait que renforcer le sentiment de solitude que de nombreuses personnes subissent déjà. Le besoin d’interactions sociales est inhérent à la santé, et la pandémie en est la preuve. Explications.
David Métreau

Près d’une personne sur deux (46%) déclare avoir peur de l’isolement social et de la solitude, selon un sondage récent de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR). Avant la pandémie, ce sentiment de solitude représentait déjà une réalité pour beaucoup de jeunes. De nombreux sondages en Suisse faisaient part du mal-être de cette partie de la population. La crise sanitaire n’a fait qu’accélérer le processus.

En France, l’isolement relationnel gagne du terrain et s’étend à toutes les catégories de population, révèle l’Etude sur les solitudes, menée par la Fondation de France. Sept millions de personnes se trouvent aujourd’hui en situation d’isolement dans le pays. Les confinements, gestes barrières, télétravail et autres cours à distance ont aggravé une situation déjà existante. La solitude est présente, elle progresse. Si l’isolement va de pair avec la précarité, même les personnes plus aisées sont touchées. Les personnes âgées restent la tranche d’âge la plus touchée par l’isolement. Un tiers d’entre elles n’ont que les relations de voisinage comme réseau de sociabilité.

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Dossier: La solitude

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