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«Pour sauver la planète, arrêtons de faire des enfants!»

© Istockphoto
Face aux enjeux climatiques, la croissance démographique mondiale relance les débats autour de la dénatalité. Une vaine tentative avortée de réponse toute faite, selon Jacques Véron, auteur de «Faut-il avoir peur de la population mondiale?» (éd. Le Seuil). Entretien.
Jacques Véron est directeur de recherche émérite à l’Institut national d’études démographiques (Ined).

La dénatalité et les craintes d’un surpeuplement reviennent sur la table: bonne ou fausse solution pour la planète?
«Surpeuplement» signifie qu’il y a trop de monde sur terre. Personne n’est en fait capable de dire quel est l’effectif souhaitable de la population mondiale. Ce qui est certain, par contre c’est qu’une croissance indéfinie du nombre d’habitants sur terre n’est ni possible ni souhaitable.

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