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L’été où j’ai laissé mes filets pour le suivre

© iStockphoto
Pour ce journal d’été, la rédaction vous propose trois textes d’auteurs francophones ouverts sur la dimension spirituelle; ils traitent du vrai repos, d’entraide et de simplicité. A consommer tranquillement sur sa terrasse ou au bord de l’eau.
Nathania Clark

Cela fait déjà quelques temps que mon frère et moi le suivons à travers le pays, depuis ce fameux jour où il a littéralement embarqué sur le bateau de pêche de notre associé, sans crier gare.

Il voulait prendre du large pour s’adresser à la foule qui s’assemble partout où il passe et il a fini par nous emmener avec lui, presque par hasard. Mais à force de le suivre, je sais bien que le hasard n’y est pour rien. Honnêtement, je ne sais pas où tout cela va nous mener, ni pour combien de temps. Nous avons laissé nos filets qu’il a remplis contre toute attente et nous sommes partis, animés d’une curiosité qui ne fait que croître au fur et à mesure que nous passons du temps avec lui.
Les poissons du lac prennent du bon temps depuis que nous avons troqué notre bateau de pêche pour un bâton de pèlerin. Il nous a dit de ne rien emporter – pas même un sac – et de le suivre. Alors je me suis lancé dans cette aventure au jour le jour, sous un soleil d’été qui donne un reflet argenté aux oliviers accrochés au flanc des collines. On glane quelques épis, ici et là, au détour d’un champ ondulant sous la brise et parfois, on s’assied, sous une tonnelle et quelqu’un partage un repas et un pichet de vin.

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Dossier: Nouvelles d'été

Pour ce journal d'été, la rédaction vous propose trois textes d'auteurs francophones ouverts sur la dimension spirituelle; ils traitent du vrai repos, d'entraide et de simplicité. A consommer tranquillement sur sa terrasse ou au bord de l'eau.

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«Que le fleuve vienne à déborder, il ne s’enfuit pas. Que le Jourdain se précipite dans sa gueule, il reste calme.» Job 40, 23

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