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Les ONG au défi de repenser leur action

Comme les entreprises, les ONG humanitaires ou missionnaires ont subi le choc de la crise et ont dû s’adapter en un temps record. Comment se poursuit leur travail? Quel regard jettent-elles sur l’avenir? Point de situation avec quatre d’entre elles.
Sandrine Roulet

Basé au Sénégal, l’Africa Mercy a dû interrompre ses activités. «Une grande partie des bénévoles engagés à bord ont pu être rapatriés», explique René Progin, responsable communication pour Mercy Ships. «Le navire-hôpital, composé d’une unité de chirurgie, n’est pas adapté pour prendre soin de patients atteints d’une maladie respiratoire très contagieuse», précise-t-il. Le bateau s’est alors rendu aux Canaries pour maintenance. Mais «dès que la situation sera améliorée, nous espérons pouvoir retourner au Sénégal».
En Europe, c’est le cœur lourd que la Mission chrétienne pour les pays de l’Est (MCE) a dû annuler plusieurs conférences. Concernant ses bénéficiaires, la mission a réagi rapidement «car il était évident que l’urgence était de fournir de la nourriture et des articles d’hygiène» (photo), relève son directeur Gallus Tannheimer. «La crise est une véritable catastrophe pour les populations des régions où nous menons nos projets.» Autre grand défi: modifier de façon opportune ses projets comme celui de lutte contre la traite des êtres humains ou celui en faveur des enfants de Moldavie.
Directeur du SEL France, Patrick Guiborat indique que ses partenaires ont poursuivi leurs actions en faveur des plus démunis, tout en s’adaptant aux restrictions et en prenant des mesures pour atténuer les effets de la crise.

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