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Questions brûlantes de l’«après-crise»

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D’après une enquête du CNEF publiée en mai dernier, les pasteurs évangéliques ont surtout craint un recul de leurs finances. Un constat ressenti en France comme en Suisse, auprès des structures les plus modestes notamment, explique Philippe Henchoz, pasteur près de Genève: «Ce fut plus compliqué pour les petites communautés issues de l’immigration en raison de leur composition sociologique mais aussi parce que leurs dons sont habituellement récoltés durant le service religieux.» Pour suppléer aux besoins, certaines Eglises comme la sienne ont offert quelques loyers aux autres communautés qui tiennent leur culte dans leurs locaux. Pour d’autres, la crise a eu l’effet inverse puisque l’Église évangélique de Meyrin a connu une légère augmentation (de 3 à 4%) de ses dons – un bénéfice collatéral du recul des dépenses culturelles des ménages pendant le confinement.

D’après une enquête du CNEF publiée en mai dernier, les pasteurs évangéliques ont surtout craint un recul de leurs finances. Un constat ressenti en France comme en Suisse, auprès des structures les plus modestes notamment, explique Philippe Henchoz, pasteur près de Genève: «Ce fut plus compliqué pour les petites communautés issues de l’immigration en raison de leur composition sociologique mais aussi parce que leurs dons sont habituellement récoltés durant le service religieux.»
Pour suppléer aux besoins, certaines Eglises comme la sienne ont offert quelques loyers aux autres communautés qui tiennent leur culte dans leurs locaux. Pour d’autres, la crise a eu l’effet inverse puisque l’Église évangélique de Meyrin a connu une légère augmentation (de 3 à 4%) de ses dons – un bénéfice collatéral du recul des dépenses culturelles des ménages pendant le confinement.

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