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Les réseaux et l’impossible vérité

Liberté d'expression sur les réseaux sociaux
© iStock
Chronique d'Hugues Not. Cet été probablement, un procès va poser un jalon dans le domaine de la liberté d’expression à l’âge des réseaux sociaux.
Hugues Not

Cet été probablement, un procès va poser un jalon dans le domaine de la liberté d’expression à l’âge des réseaux sociaux. Signe des temps, celui-ci va tourner autour de l’article 230 de la loi américaine et opposer les GAFAM au gouvernement. Ce fameux article prévoyait que Facebook, Twitter & Co ne seraient pas jugés responsables devant la loi des contenus qu’ils mettent à disposition, à la condition de ne pas se mêler desdits contenus. Et il était destiné à la base à soutenir la diversité des opinions et le débat démocratique. Mais depuis que Twitter appose des commentaires aux tweets de Donald Trump, ce dernier a ouvert un nouveau front dans sa guerre contre les médias. Sa motivation paraît une fois de plus très personnelle, mais ses arguments sont solides: «Si Twitter me censure et me contredit, il se conduit alors en éditeur et doit donc être traité comme tel, c’est-à-dire assumer moralement les contenus qu’il publie.»

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