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Pasteurs sur les traces de leurs pères

© DR / Photo: Passation symbolique du baton, au Gospel Center d’Oron-la-Ville, entre Werner Lehmann et son fils Nicolas
Spectateurs privilégiés de l’engagement de leurs parents, les enfants de pasteurs ont une longueur d’avance sur l’exercice du ministère quand ils choisissent d’emprunter la même voie. Rencontre avec quelques-uns de ces «fils de».
Nicolas Fouquet

Avec de nombreuses réunions en soirée et des journées de travail le week-end, le ministère pastoral peut rapidement devenir prenant et empiéter sur la vie familiale. Les enfants de pasteurs qui le deviennent à leur tour sont bien conscients de cette dimension pour l’avoir expérimentée dans leur jeunesse. Elle a été en général bien vécue.

Pasteur depuis peu de la fédération baptiste à Morsang-sur-Orge (91), Benjamin Deroeux estime que son père a toujours mis sa famille en priorité, bien que très engagé. «Il avait pour habitude de dire que sa première Eglise, c’est sa famille», raconte-t-il.

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De son côté, Timothée Le Gall, en formation dans les Assemblées de Dieu, relève que la relation d’aide avec le pasteur ne peut logiquement pas être la même du fait des liens familiaux. «Mon père était le pasteur mais aussi le responsable des jeunes. Même si tout se passe bien, ça reste forcément particulier.»

Pour Nicolas Lehmann, la situation était un peu différente en raison de la taille de l’Eglise, le Gospel Center d’Oron-la-Ville, en Suisse. «Mon père n’était pas seul. Il y avait d’autres responsables dans l’Eglise avec lesquels échanger. C’est l’avantage de la collégialité.»

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