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Une parenthèse de liberté religieuse

© Portes ouvertes
La crise sanitaire a-t-elle allégé la pression sur les groupes minoritaires, en particulier les chrétiens, pris dans des conflits ou sous des régimes autoritaires? Analyse.
David Métreau

La pandémie de Covid-19 a mis à l’arrêt la plupart des pays du monde et en pause certains conflits politiques et sociaux. «Dans plusieurs pays, la priorité des autorités n’est plus d’opprimer les groupes minoritaires», déclare Wissam al-Saliby, juriste qui travaille à Genève pour l’Alliance évangélique mondiale, «mais la pression s’accroît ici et là.» Il cite le cas des musulmans en Inde «accusés de propager le virus», des Africains en Chine qui servent de boucs émissaires ou l’hostilité croissante à l’égard des Juifs orthodoxes de New York, durement touchés par le coronavirus. «En France, cette haine et ces appels à la discrimination se sont dirigés contre la Porte Ouverte Chrétienne de Mulhouse.»

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