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Vivre sa foi différemment… et ce qu’il va en rester demain

© iStockphoto
Prenons-nous le temps de soigner notre vie intérieure plus qu’à l’accoutumée? La connexion à distance pallie-t-elle efficacement la fermeture des lieux de culte? Finalement, peut-on pressentir comment cette crise façonnera l’Eglise de demain? Regards croisés entre quatre témoins et le professeur à la HET-PRO Robin Reeve.
Sandrine Roulet

«L’épidémie a un impact positif sur ma vie spirituelle, car elle me fait remettre les bonnes valeurs en priorité et me pousse à m’approcher encore plus de Dieu», assure Nathalie, cinquante-cinq ans. Cette Suissesse constate aussi une différence dans ses prières: «Je prie davantage pour nos autorités, car elles ont des décisions importantes à prendre et sont critiquées.» Ayant plus de temps à disposition, elle lit la Bible et utilise diverses ressources pour nourrir sa foi.
Pour son mari Jean-Marc, plus que le confinement lui-même, ce sont les appels à la prière et les enseignements en ligne qui stimulent sa foi. Dans ce contexte inédit d’incertitude et d’isolement, il découvre d’une façon nouvelle certains textes bibliques, comme Luc 13,3-5, où Jésus répète: «Si vous ne changez pas d’attitude, vous périrez tous de même.» Commentaire de Jean-Marc: «Peu importe comment chacun doit mourir, un changement d’attitude est indispensable pour avoir la vie éternelle.» Dès lors, il prie pour le salut de plusieurs collègues.

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