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Pandémie: la santé au prix de la liberté

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«Pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, nous allons très prochainement commencer à utiliser une technologie et des moyens numériques que nous avions jusque-là utilisés uniquement pour combattre le terrorisme», a indiqué le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou le 14 mars. Avant l’État hébreu, la Chine et Taïwan avaient déjà pris de telles mesures combinant géolocalisation, reconnaissance faciale et utilisation des données personnelles provenant des emails et des réseaux sociaux pour «surveiller» les personnes porteuses du virus. Cela s’inscrit dans les mesures prises plus largement dans un certain nombre de pays dont la Suisse et la France pour lutter contre la pandémie et qui ont des conséquences sur les libertés individuelles et notamment religieuses.
David Métreau

«Pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, nous allons très prochainement commencer à utiliser une technologie et des moyens numériques que nous avions jusque-là utilisés uniquement pour combattre le terrorisme», a indiqué le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou le 14 mars. Avant l’État hébreu, la Chine et Taïwan avaient déjà pris de telles mesures combinant géolocalisation, reconnaissance faciale et utilisation des données personnelles provenant des emails et des réseaux sociaux pour «surveiller» les personnes porteuses du virus. Cela s’inscrit dans les mesures prises plus largement dans un certain nombre de pays dont la Suisse et la France pour lutter contre la pandémie et qui ont des conséquences sur les libertés individuelles et notamment religieuses.

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