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Foi et contestation sociale: de la Gaule à nos jours

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Photo: Thomas Müntzer, peinture d’Hans Balzer. Dossier: Société
Nathania Clark

Le christianisme est généralement associé à l’idée de la non-violence et de la soumission aux autorités. Il fut même accusé d’être «l’opium du peuple». Dans le même temps, l’Evangile a aussi été associé, voire détourné, tout au long de l’histoire pour alimenter et justifier des révoltes sociales.
Jésus de Nazareth, pourtant né dans un contexte d’oppression romaine et contemporain de plusieurs insurrections armées, s’est toujours éloigné de toute forme de rébellion violente. Pour le théologien catholique argentin Ariel Alvarez Valdès, Jésus proposait une autre voie que celle de la rébellion active ou passive: «Il avait compris que le règne de Dieu, la transformation de la société, le renouveau tant attendu pour lequel les chefs de guerre et les mouvements révolutionnaires s’étaient battus, ne se produirait que si les hommes se préoccupaient avec amour de la souffrance d’autrui.»

Dossier: Révoltes
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