Skip to content

Les réseaux sociaux: responsables, mais pas coupables

© iStockphoto
«Subversifs», «incubateurs des gilets jaunes», les réseaux sociaux sont pointés du doigt et, dans les dictatures, sévèrement contrôlés. Quelle influence ont-ils véritablement? L’analyse de deux spécialistes.

«Les mouvements contestataires utilisent les outils que sont les réseaux socio-numériques, comme la Réforme protestante a jadis utilisé l’imprimerie pour répandre ses idées. C’est la technique qui crée la potentialité. Dans chaque configuration, il y a un problème avec l’ordre établi», analyse Nikos Smyrnaios, docteur en sciences de l’information. Pour autant, selon l’enseignant-chercheur, il faut se garder de trop vite tomber dans un déterminisme technique et occulter la réalité politique. «Ce n’est pas Facebook qui a fait élire Donald Trump, par exemple. Hillary Clinton n’était juste pas à la hauteur de l’enjeu. Les réseaux sociaux et leur impact sont consubstantiels à la réalité politique», souligne-t-il. Ces réseaux sociaux deviennent en outre des médias alternatifs et, en filmant des violences policières, s’érigent en outils de «contre-propagande ou de contre-récit»… quand ils ne sont pas utilisés par les autorités comme outils de surveillance.

Dossier: Révoltes
Thèmes liés:

Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes:

Créer un compte gratuitement

Et profitez de 14 jours de consultation gratuite de nos contenus

De gauche à droite, le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn, Dr. Abdullatif bin Rashid Al-Zayani, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président des Etats-Unis Donald Trump et le ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, Abdullah bin Zayed Al Nahyan

Une paix ambiguë

Pour certains, les accords d’Abraham signés entre Israël et deux pays du Golfe persique grâce à la médiation des Etats-Unis sont historiques. Mais sont-ils vraiment une avancée vers la paix? Que vont-ils changer? Et peut-on…

Publicité