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Le Prix Jacques Hamel pour Pierre Jova

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La Fédération des médias catholiques français a remis le 23 janvier son prix Jacques Hamel 2020 au journaliste Pierre Jova pour son article «Kayla Jean Mueller, martyre du bien». Créé en 2017 en hommage au prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, assassiné en 2016 dans son église, ce prix récompense une œuvre qui met en avant les initiatives de paix et les démarches de dialogue interreligieux. Cette année, c’est donc le portrait d’une «martyre chrétienne», membre d’une Eglise évangélique, publié dans le magazine La Vie, qui est primé. Kayla Mueller, humanitaire américaine, avait été enlevée en Syrie en août 2013. Elle est morte en 2015 après avoir été vraisemblablement violée par le chef de l’Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi en personne. La jeune humanitaire de vingt-six ans n’a jamais renié sa foi. L’opération des Forces spéciales américaines qui a entraîné la mort de Baghdadi le 26 octobre 2019 avait été nommée «Task Force 8-14» en référence à l’anniversaire de Kayla Mueller, le 14 août. Au micro de Radio Vatican, Pierre Jova mettait en perspective les destins du prêtre normand et de la jeune Américaine: «Comme le Père Jacques Hamel, Kayla Mueller avait un grand désir de charité, de générosité, de don de soi. C’était une jeune fille de son temps, dans l’anonymat, dans la discrétion. Elle a la grâce de résumer l’essentiel de sa foi chrétienne au seuil de la mort.» Le journaliste raconte que cette jeune femme, née dans une famille évangélique mais qui «se cherchait spirituellement» a, pendant sa détention, rédigé une lettre remise à ses parents avec les mots suivants: «Je me suis abandonnée à notre Créateur, je prie tous les jours. J’ai compris que même en prison on pouvait être libre.» Pierre Jova s’est dit heureux que le public francophone puisse découvrir en Kayla Mueller un modèle à suivre pour la jeunesse.
David Métreau

La Fédération des médias catholiques français a remis le 23 janvier son prix Jacques Hamel 2020 au journaliste Pierre Jova pour son article «Kayla Jean Mueller, martyre du bien». Créé en 2017 en hommage au prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, assassiné en 2016 dans son église, ce prix récompense une œuvre qui met en avant les initiatives de paix et les démarches de dialogue interreligieux.
Cette année, c’est donc le portrait d’une «martyre chrétienne», membre d’une Eglise évangélique, publié dans le magazine La Vie, qui est primé. Kayla Mueller, humanitaire américaine, avait été enlevée en Syrie en août 2013. Elle est morte en 2015 après avoir été vraisemblablement violée par le chef de l’Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi en personne. La jeune humanitaire de vingt-six ans n’a jamais renié sa foi. L’opération des Forces spéciales américaines qui a entraîné la mort de Baghdadi le 26 octobre 2019 avait été nommée «Task Force 8-14» en référence à l’anniversaire de Kayla Mueller, le 14 août.
Au micro de Radio Vatican, Pierre Jova mettait en perspective les destins du prêtre normand et de la jeune Américaine: «Comme le Père Jacques Hamel, Kayla Mueller avait un grand désir de charité, de générosité, de don de soi. C’était une jeune fille de son temps, dans l’anonymat, dans la discrétion. Elle a la grâce de résumer l’essentiel de sa foi chrétienne au seuil de la mort.» Le journaliste raconte que cette jeune femme, née dans une famille évangélique mais qui «se cherchait spirituellement» a, pendant sa détention, rédigé une lettre remise à ses parents avec les mots suivants: «Je me suis abandonnée à notre Créateur, je prie tous les jours. J’ai compris que même en prison on pouvait être libre.» Pierre Jova s’est dit heureux que le public francophone puisse découvrir en Kayla Mueller un modèle à suivre pour la jeunesse.

David Métreau

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Christianisme Aujourd'hui

Article tiré du numéro Christianisme Aujourd’hui mars 2020

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