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D’Eden à la théologie critique: la longue histoire du relativisme

© iStockphoto
Les sociétés humaines avancent en tension entre progressisme et conservatisme. Cette opposition nourrit les débats actuels autour de questions éthiques, de culture d’Eglise et de projets sociétaux concernant, par exemple, le droit de la famille. Historiquement, les chrétiens n’ont pas toujours été du côté conservateur, étant même à la pointe du progressisme en période de réveil. Un rappel historique, le verdict de trois pasteurs et un test perso constituent ce dossier du Christianisme Aujourd’hui.
Nathania Clark

En tant que courant de pensée, le relativisme tire sa source dans le monde gréco-romain; selon lui, il n’y aurait ni valeur absolue ni transcendance pour déterminer la pertinence d’un système de croyances. Dès lors, celui-ci n’est pas moral en soi, mais défini comme tel de manière subjective. «L’homme est la mesure de toute chose» écrivait Protagoras. A Jésus qui déclarait: «Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix», Ponce Pilate a répondu avec dédain: «Qu’est-ce que la vérité?»
Ravi Zacharias, apologiste chrétien bien connu Outre-Atlantique, fait remonter le relativisme au récit même des origines de l’humanité. «Le postmodernisme est apparu dans le jardin d’Eden lorsqu’Adam et Eve se sont interrogés: “Dieu a-t-il vraiment dit?”»

Dossier: Débat
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