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Mon prochain vit dans la maison d’en face

© Istockphoto - DR
La Fête des voisins célèbre vingt ans en mai. L’occasion d’oser enfin tisser des liens? Entretien avec Atanase Périfan.
Sandrine Roulet

En vingt ans, la Fête des voisins a rapproché les voisins de toute la francophonie et même au-delà. Atanase Périfan, conseiller municipal à Paris, explique sa vision.

Il y a vingt ans, vous avez lancé «Immeuble en fête – la Fête des voisins». Quel bilan tirez-vous de cette initiative?

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C’est une merveilleuse aventure humaine qui a pris une ampleur considérable, dans quarante pays. C’est surtout des centaines de milliers de situations d’entraide, de solidarité, de meilleure connaissance. Cela a permis de voir le voisin autrement, pas seulement comme celui qui crée des nuisances, et qui le transforme même en ami. Dans toute l’Europe, il y a une souffrance relationnelle. On peut être seul même en couple ou avec plein d’amis sur Facebook. L’enjeu, et la Fête des voisins y répond, c’est comment réapprendre à tisser une qualité de relation avec l’autre. Un autre enjeu est le suivant: comment transformer notre lieu d’habitation en lieu de solidarité et de partage?

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