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Les dessous éthiques d’une poignée de main refusée

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Les récentes demandes de naturalisation rejetées ont fait parler d’elles, en Suisse et en France. Un cri à la liberté religieuse d’une part, à une intégration insuffisante d’autre part. Quel avenir pour ces questions délicates? Analyse.

Pas de poignée de main, pas de naturalisation. C’est en ces termes que plusieurs affaires ayant eu lieu récemment en Suisse et en France, peuvent se résumer. La dernière en date, à Lausanne, le 17 août; un couple postulant à la naturalisation n’a pas vu sa demande aboutir parce qu’il avait refusé de serrer la main aux personnes de sexe opposé et avait eu des réticences à répondre à leurs questions.
Au printemps, toujours en Suisse, deux garçons ayant refusé de serrer la main à leur enseignante ont été sanctionnés. Leurs familles ont été convoquées par l’Office cantonal de la migration et leur naturalisation «ajournée». En France, une Algérienne a refusé de serrer la main à un représentant préfectoral en 2016 et sa naturalisation a été rejetée. Une décision que le Conseil d’Etat a validé en avril dernier.

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