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Ils confient les commandes à Dieu

© iStockphoto
A la tête de petites ou grandes entreprises, ils désirent gérer ce qui leur est confié avec foi et sagesse.
Christian Willi

«Monsieur Yves Ettlin, vous avez dirigé une vague de licenciements dans l’entreprise Gate Gourmet lors de la faillite de Swissair. Est-il plus facile de licencier du monde en étant chrétien ou non-chrétien?» Cette question a été posée à l’ancien directeur financier, aujourd’hui en poste chez Dosenbach, lors du Forum pour décideurs chrétiens à Fribourg, en mars dernier. «Oui, nous avions perdu plus de la moitié de notre chiffre d’affaires en moins de vingt-quatre heures. Oui, nous avons dû prendre des décisions drastiques pour sauver l’entreprise. Et dans ce contexte, oui, je crois qu’il m’était plus aisé d’assumer mes responsabilités et de licencier du personnel en sachant que l’on est pas seul à les accompagner, mais que Dieu reste aux commandes.»
Yves Ettlin explique que Gate Gourmet a licencié ses employés pour qu’ils soient les premiers à rechercher un poste, alors que 40 000 personnes allaient perdre leur emploi dans la région zurichoise. Dans la foulée de cette faillite, la direction a été sensible à l’âge des collaborateurs, à la capacité ou non pour eux de retrouver un emploi, aux conjoints qui étaient tous deux engagés dans l’entreprise, pour définir qui licencier.

Dossier: entreprises
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