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Il était une foi…

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10 juin 1944. Dans l’Eglise d’Oradour-sur-Glane, des militaires allemands font feu sans pitié sur des innocents venus s’y réfugier. Mais Alfred Eder refuse de participer au massacre. Gravement blessé sur le front russe, ce Prussien de vingt-six ans a été placé dans une compagnie de convalescents à qui sont confiées diverses opérations de commandos. Ce jour-là, il pressent l’horreur de l’expédition. Dans l’Eglise, il a la vision de sa mère, avec ses exhortations chrétiennes avant son départ pour la guerre. Un adjudant constate qu’Alfred Eder ne tire pas. Il l’injurie, le désarme, le fait battre et arrêter.
Michel Béghin

10 juin 1944. Dans l’Eglise d’Oradour-sur-Glane, des militaires allemands font feu sans pitié sur des innocents venus s’y réfugier. Mais Alfred Eder refuse de participer au massacre. Gravement blessé sur le front russe, ce Prussien de vingt-six ans a été placé dans une compagnie de convalescents à qui sont confiées diverses opérations de commandos. Ce jour-là, il pressent l’horreur de l’expédition. Dans l’Eglise, il a la vision de sa mère, avec ses exhortations chrétiennes avant son départ pour la guerre. Un adjudant constate qu’Alfred Eder ne tire pas. Il l’injurie, le désarme, le fait battre et arrêter.

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