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«J’ai vu Jésus pleurer sur mon état»

© Ixène
En 2015, Thomas a vécu ce qu’il appelle une «renaissance». Le départ de sa femme a été un déclic pour ce délinquant néo-nazi au casier judiciaire chargé. Il s’en est suivi un examen de conscience et une profonde repentance.
Sandrine Roulet

«Si j’ai été changé par Dieu, il peut changer n’importe qui!» affirme Thomas. Il y a deux ans et demi, ce Suisse trentenaire fréquentait encore le milieu néo-nazi. En octobre 2014, sa femme et mère de ses deux enfants le quitte. Thomas le reconnaît aujourd’hui: il ne savait pas lui manifester son amour, aveuglé par son orgueil. Par ailleurs, le gaillard tatoué au crâne rasé faisait peur à sa belle-famille, laquelle a poussé à leur séparation. En effet, Thomas était loin d’être un enfant de chœur.

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