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La Sainte-Cène, facteur protecteur?

© Ixène
Les Eglises se souviennent régulièrement du sacrifice de Jésus, chaque semaine certaines, en partageant le pain et le vin. Dossier.
Sandrine Roulet

La récurrence de ce mémorial constitue-t-elle un rempart contre les dérives théologiques? La réponse n’est pas évidente.
«Cette célébration “protège” la foi chrétienne lorsque nous participons au repas du Seigneur en ce sens que la centralité de Jésus-Christ dite, célébrée, partagée avec nos frères et sœurs, reste au cœur vital de notre foi», assure le théologien mennonite Claude Baecher. Toutefois, celle-ci ne protège pas nécessairement de dérives et de réductions de la Croix car ce n’est pas le rôle premier de cette célébration; elle vise plutôt selon lui à ce que «chacun qui le souhaite puisse périodiquement se recentrer sur la personne, l’œuvre du Christ et son projet et ainsi communier de façon particulière avec lui et les uns avec les autres.»

Dossier: Jésus
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