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Les missions innovent

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Chiens démineurs «Le système MDD Smart pour chien détecteurs de mines» (photo): tel est le projet développé par la fondation suisse Digger, dont le directeur Frédéric Guerne est un chrétien engagé. Et ce, en partenariat avec le Centre international de déminage humanitaire de Genève. «Alors que la machine de déminage D-250 ne détecte pas les mines mais a pour seul but de les détruire sans créer de risques pour l’opérateur, le projet MDD Smart vient compléter le dispositif de déminage en y apportant une dimension de détection et en améliorant la méthodologie utilisée avec les chiens jusqu’à présent», développe Vinh Huynh Dac, pour la fondation Digger. Equipé d’un harnais comportant un GPS et une caméra embarquée, le chien renifleur d’explosifs peut répondre plus efficacement aux ordres de son maître, transmis par un haut-parleur sur le harnais. Pour Vinh Huynh Dac, les avantages sont nombreux: «Grâce au flair des chiens, le déminage est plus efficace: un opérateur humain s’arrêterait sur chaque pièce métallique et risquerait de ne pas détecter les mines en plastique. Le chien, en revanche, détecte uniquement l’essentiel: l’odeur des explosifs.» Pour le chien, les risques sont faibles, car il pose ses pattes sur les surfaces qu’il a auparavant reniflées. «Les coûts du déminage diminuent et la vitesse augmente.» Ce procédé constitue une réelle avancée pour le déminage en milieu urbain, comme en Syrie. A ce jour, si les prototypes ont été testés au Cambodge, les harnais produits en série n’ont pas encore été utilisés sur le terrain, «la fabrication n’étant pas terminée». Digger envisage d’autres applications: dans le déminage des explosifs improvisés, le secours en montagne ou encore la recherche de victimes.
Sandrine Roulet

Chiens démineurs
«Le système MDD Smart pour chien détecteurs de mines» (photo): tel est le projet développé par la fondation suisse Digger, dont le directeur Frédéric Guerne est un chrétien engagé. Et ce, en partenariat avec le Centre international de déminage humanitaire de Genève. «Alors que la machine de déminage D-250 ne détecte pas les mines mais a pour seul but de les détruire sans créer de risques pour l’opérateur, le projet MDD Smart vient compléter le dispositif de déminage en y apportant une dimension de détection et en améliorant la méthodologie utilisée avec les chiens jusqu’à présent», développe Vinh Huynh Dac, pour la fondation Digger. Equipé d’un harnais comportant un GPS et une caméra embarquée, le chien renifleur d’explosifs peut répondre plus efficacement aux ordres de son maître, transmis par un haut-parleur sur le harnais.
Pour Vinh Huynh Dac, les avantages sont nombreux: «Grâce au flair des chiens, le déminage est plus efficace: un opérateur humain s’arrêterait sur chaque pièce métallique et risquerait de ne pas détecter les mines en plastique. Le chien, en revanche, détecte uniquement l’essentiel: l’odeur des explosifs.»
Pour le chien, les risques sont faibles, car il pose ses pattes sur les surfaces qu’il a auparavant reniflées. «Les coûts du déminage diminuent et la vitesse augmente.»
Ce procédé constitue une réelle avancée pour le déminage en milieu urbain, comme en Syrie.
A ce jour, si les prototypes ont été testés au Cambodge, les harnais produits en série n’ont pas encore été utilisés sur le terrain, «la fabrication n’étant pas terminée». Digger envisage d’autres applications: dans le déminage des explosifs improvisés, le secours en montagne ou encore la recherche de victimes.

Dossier: Missions
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