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Reconnaissance par l’Etat, démarche de longue haleine

© Alliance Presse
Neuchâtel doublera-t-il les Vandois en matière de reconnaissance des organisations religieuses? Tour des cantons.
Christian Willi

Consultation à Neuchâtel
Les Neuchâtelois verraient d’un bon œil la reconnaissance officielle des religions. S’il est trop tôt pour dresser un bilan définitif de la consultation lancée jusqu’au mois de mai par les autorités, <>«le taux de participation est élevé et les réactions favorables», a indiqué Fabien Burgat, chargé de mission au secrétariat général du Département des finances et de la santé.
A la rentrée, une commission devra être nommée par le Grand Conseil avant que le parlement n’en débatte. Fabien Burgat juge que si le projet est mené à son terme, la loi pourrait entrer en vigueur en 2018 déjà. Elle permettrait de concrétiser l’ouverture inscrite dans la nouvelle constitution cantonale, adoptée en 2000.
Concrètement, le projet prévoit que les organisations religieuses qui répondent entre autres à une exigence démocratique et de transparence puissent être reconnues d’utilité publique. Elles pourraient ainsi jouir de la perception par l’Etat d’une contribution volontaire, du droit à l’exonération fiscale, du droit de dispenser une éducation religieuse dans les locaux scolaires ainsi que de l’accès au service d’aumônerie dans les pénitenciers et les hôpitaux. Olivier Favre, pasteur du Centre de Vie et président de la Fédération évangélique neuchâteloise, se montre enthousiaste. En effet, jusqu’à présent seules l’Eglise réformée (EREN) et les Eglises catholique chrétienne et romaine sont pleinement reconnues.

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