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Niger: les Eglises veulent rebâtir la paix religieuse

© Alliance Presse
Mi-janvier, une vague de violences sévissait au Niger contre les Eglises et les chrétiens. Aujourd’hui, le climat s’est calmé, mais ces événements posent la question des relations entre chrétiens et musulmans et du rôle de l’Eglise. Reportage.
Illia Djadi

Un mois après les violences antichrétiennes qui ont fait
dix morts et entraîné la destruction de plus de 80 lieux de culte au Niger, la vie semble avoir repris son cours normal. A Niamey, la capitale, les lieux de culte grouillent de fidèles le dimanche. Une ambiance qui tranche avec celle du dimanche 18 janvier, lorsque les cloches étaient restées silencieuses et que les fidèles, terrifiés par les violences de la veille, avaient préféré rester à la maison. Du jamais vu dans l’histoire de l’Eglise du Niger, où la cohabitation avec les musulmans - 98% des 17 millions d’habitants - est jugée plutôt pacifique.
En ce fameux 17 janvier, des hordes de jeunes, scandant «Allah Akbar» (Dieu est grand), s’en sont pris à des lieux de culte et à des biens appartenant à des chrétiens, pillant et brûlant tout sur leur passage, en réaction aux caricatures de Charlie Hebdo, jugées blasphématoires.

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