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Bâtisseuse de ponts en Jordanie

© Alliance Presse
Marjorie Waefler a laissé la Suisse et sa vie tranquille pour créer un impact de réconciliation parmi les réfugiés de Jordanie. Portrait.

Pour Marjorie Waefler, il était inconcevable de vivre une vie de «métro-boulot-dodo» et de travailler juste pour «gagner sa croûte». Adolescente, elle s’est rendue fréquemment au Moyen-Orient ; elle y a cultivé un amour particulier pour la culture arabe. En 2005, elle s’est donc installée en Jordanie. Aujourd’hui, elle, son mari et ses quatre enfants y œuvrent pour la réconciliation des populations du Moyen-Orient. «La réconciliation et l’unité entre chrétiens m’ont toujours tenu à cœur.»
Au-delà des préjugés
Originaire de Suisse romande, Marjorie Waefler a rencontré son mari Suisse alémanique dans le groupe de musique Fish4Lunch. Leur vision était de rassembler des jeunes chrétiens de Suisse romande et de Suisse allemande, en allant au-delà des frontières linguistiques. Un bon entraînement, mais «les enjeux ne sont pas les mêmes lorsqu’il s’agit de réunir des Romands et des Alémaniques ou des jeunes Israéliens et des jeunes Arabes».
Marjorie Waefler est cependant pleine d’espoir : «Je m’investis dans la jeunesse pour pouvoir changer l’avenir». Elle organise des camps de prière et de réconciliation en Jordanie avec les Fabricants de Joie (King’s Kids) du Moyen-Orient. Ces rencontres permettent à des jeunes de cultures différentes de s’apprécier malgré les préjugés qu’ils ont pu développer en raison de l’actualité. Elle forme des moniteurs à l’Ecole de Formation au Travail parmi les Jeunes (FTJ), qui a lieu tous les deux ans pendant trois mois.
Pendant l’année, elle intervient auprès des réfugiés palestiniens et syriens dans la banlieue d’Amman, en Jordanie. Elle leur rend visite, avec une Eglise locale, pour répondre à leurs besoins matériels, leur apporter un enseignement biblique et prier pour eux. «Des années de guerre laissent beaucoup de blessures et de préjugés à surmonter ; mais si nous nous focalisons sur Jésus, rien n’est impossible !». Marjorie Waefler travaille avec eux sur le thème du pardon et les aide à trouver de l’espoir.
Elle est également responsable parmi la jeunesse et organise un programme Quartier Libre hebdomadaire pour plus de 200 enfants. «Je suis toujours accueillie les bras grands ouverts : les réfugiés, même s’ils n’ont rien, ne manquent jamais de m’offrir un thé ou un café. Ils sont reconnaissants de toute l’aide qu’on leur apporte et me demandent conseil par rapport aux traumatismes qu’ont vécus leurs enfants.»

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