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La mission, c’est aussi combattre la faim!

© Alliance Presse
Combattre la faim ou la misère n’a rien à voir avec de l’humanisme, nous dit Daniel Hillion, pour qui la mission ne se limite pas à l’annonce de l’Evangile. Découvrez sur notre article les autres articles du dossier consacré à la mission.
Daniel Hillion

On estime qu’environ 842 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, soit près d’un habitant de la terre sur huit. Il est courant, parmi les évangéliques, d’entendre des mises en garde contre l’«humanisme». Les organisations chrétiennes œuvrant dans le domaine social, nous dit-on, seraient particulièrement vulnérables à la tentation de perdre leur vocation missionnaire pour verser dans l’humanisme.
On pose plus précisément le problème quand on demande : qui est au centre de notre vie et de nos projets ? Le Dieu de Jésus-Christ ou l’être humain ? Or, si le Dieu de la Bible est au centre de notre existence, cela ne nous rendra pas seulement plus spirituels, mais aussi plus humains ! «L’homme qui regarde autrui avec bonté sera béni parce qu’il a partagé son pain avec le pauvre» (Prov. 22, 9). Ce texte ne parle pas de «partager l’Evangile», mais de partager son pain avec le pauvre.
Tout au long de la Bible, la paire «nourriture et vêtement» sert à résumer ces besoins de base de notre vie terrestre, ces choses dont le pauvre manque et que nous sommes appelés à partager avec lui. Le partage est une valeur humaine et elle est précieuse comme telle aux yeux de Dieu le Créateur qui a fait l’homme à son image et qui a un projet de salut pour le monde.

Dossier: Missions
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